06 mai 2010

Quant à toi.

Qu’est ce que je fais ? Je t’aime, je m’en veux, tu me manques, je souris, j’ai peur, je t’en veux, je te hais, je te prends la main et t’embrasse en rêvant. Amandine !

J’attends tes messages, un signe, il en suffirait d’un seul, un geste, just to be reassured. Oui, je le sais, je suis insupportable. Alors ne me supporte plus, il n’est presque pas encore trop tard. Je ne suis qu’à moitié dans tes filets. Je n’aurais pas encore la force de te laisser, j’ai trop besoin de toi. Mais si tu n’es qu’une nécessité, je ne peux pas te faire ça. Je ne peux ni le faire, ni ne pas le faire. Alors je vais attendre patiemment que ce besoin de ton aide se transforme en désir. Je prie pour que ça marche. Oh, comme je prie. Enfin, c’est un bien grand mot, je conjure, je quémande, je requiers, j’adjure et je supplie. J’imagine, j’illusionne. Mais j’y crois.

Posté par Methylamine à 21:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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